Lycée Gaspard Monge – La Chauviniere

Lycée Polyvalent – Nantes

Pays de la Loire
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Année 2014-2015

REVUE DE PRESSE 2014-2015.JPG Articles parus dans la presse 2014-2015

Ouest France/Nantes / Nantes Metropole / Archivesdu samedi 23 mai 2015

Le premier salon de l’équipement auto au Lycée Monge

Nantes – 23 Mai

Mme De La Motte et Dominique Guibert, du groupe Odis, Béatrice Drouin, proviseure du lycée, Pascal Vallier, adjoint au rectorat, Luc Massé, directeur de Difac et Alexandra Villaréal, chef des travaux au lycée Monge.|

Jeudi, les ateliers auto du lycée Monge Chauvinière ont accueilli huit sociétés de matériels et fournitures automobiles auprès des garagistes de toute ampleur.

Ce partenariat entre le lycée et la société Difac, du groupe Odis, a pour objectif de rapprocher les professionnels de l’Éducation nationale, de faire découvrir les ateliers de formation et d’accueillir des garagistes. Ces sociétés peuvent proposer des séquences de formation en accord avec la progression de l’enseignement.

David Chassais, professeur en maintenance automobile, se dit très intéressé par cette manifestation qui permet aussi de faire connaissance avec les dernières innovations de la haute technologie.

Aussi, des conventions peuvent être établies, selon la demande des professionnels, pour l’usage des plateaux techniques du lycée.

Toutes ces actions sont dans l’intérêt des élèves et leur avenir professionnel. C’est pourquoi le comité de pilotage du rectorat évalue et encourage ces projets.

Ouest France/Nantes / Nantes Metropole / Archivesdu samedi 15 novembre 2014

Formation : la Région se prépare à l’assaut éolien

Ouest France – Pays de la Loire – 15 Novembre 2014

Une éolienne, après sa mise en route, réclame un entretien soutenu et régulier.

Archives Jean-Yves Desfoux Thierry BALLU.

Elle est prête à financer trois nouveaux BTS maintenance dans des établissements des Pays de la Loire à Nantes, Arnage et La Roche-sur-Yon. Ils auront une option éolien.

Alstom, puisque c’est toujours lui en attendant un éventuel rachat de l’américain General Electric en 2015, serait en passe d’implanter son centre décisionnel pour les énergies marines renouvelables à Nantes (lire en page 5). Les vents sont particulièrement favorables pour les éoliennes offshore en Pays de la Loire.

Selon le plan de route actuel, des pales vont commencer à tourner à l’horizon 2017 dans le secteur du banc de Guérande. Il faudra entretenir ces machines. Ce qui suppose des bras et des compétences particulières. Une éolienne, on ne l’imagine pas forcément, réclame un entretien soutenu et régulier. Pour l’heure, il n’existe guère qu’un cursus de formation continue à Arnage, près du Mans. Il est voué à l’éolien terrestre et assuré par le Greta au lycée Claude-Chappe.

« Nous devons nous préparer sans attendre pour être au rendez-vous le moment venu », explique Matthieu Orphelin, vice-président du conseil régional. Hier, il a proposé un plan de bataille au Conseil académique de l’Éducation nationale. Une instance copilotée par le préfet, le recteur et la Région, où se retrouvent notamment des syndicats de l’Éducation nationale, des directeurs d’établissement et des parents.

Trois BTS sont envisagés en formation initiale. Un serait assuré sous statut d’apprentissage au lycée de la Chauvinière à Nantes. Il offrirait douze places. Les deux autres seraient effectués sous statut scolaire. L’un au lycée Saint-François-d’Assise à La Roche-sur-Yon. L’autre au lycée Claude-Chappe à Arnage. Quinze places seront ouvertes dans les deux cas. La proposition de la Région doit être soumise au Comité régional emploi et formation professionnelle et devant le Comité régional de l’enseignement agricole avant d’être validée. Décision finale en commission permanente, en décembre.

Ouest France/Nantes / Nantes Metropole / Archivesdu Lundi 22 septembre 2014

Lever les freins culturels aux études d’archi

Lever les freins culturels aux études d’archi

Ouest France – Nantes – 22 Septembre 2014

Enseignants du secondaire et de l’Ensa vont travailler ensemble sur le dispositif.

Un nouveau dispositif est mis en place par le rectorat et l’école d’architecture. Objectif : accompagner des jeunes issus de la diversité sociale, vers le concours d’entrée à l’école d’architecture.

Ouvrir des portes, lever des freins culturels. Donner envie à des jeunes de tenter le concours de l’école d’archi… Le rectorat et l’Ensa (Ecole nationale supérieure d’architecture) mettent en place un dispositif d’accès aux études supérieures. Objectif : accompagner des jeunes issus de la diversité sociale, vers le concours d’entrée à l’école d’architecture.

Car à l’Ensa, on refuse de se voiler la face. « Les écoles d’architecture reproduisent des normes sociales peu égalitaires. Il nous faut s’ouvrir à d’autres sphères culturelles », affirment Christian Dutel, le directeur. « Ce dispositif va dans le sens du projet académique, en faveur de l’insertion professionnelle et la solidarité », ajoute le recteur William Marois.

Pour l’Ensa, des jeunes ayant vécu dans les banlieues peuvent apporter un autre regard, dans la conception architecturale et urbanistique des grands ensembles. Encore faut-il qu’ils puissent croire en leurs propres capacités. « Nous devons lever les blocages culturels. »

Concrètement, quatre lycées vont participer à cette phase d’expérimentation, Carcouët, Monge la Chauvinière, la Colinière, et Jean-Perrin. Sont concernés les élèves dès la seconde.« Il s’agit de repérer ceux qui auraient l’appétence, la curiosité et les aptitudes pour suivre ces études supérieures. » Pour cela, L’Ensa va déléguer des professeurs d’architecture et aussi des élèves, qui vont se déplacer vers les lycées. L’Ardepa (association régionale pour la diffusion et la promotion de l’architecture) est aussi missionnée sur ce dispositif.

Ateliers de sensibilisation à l’architecture, balades urbaines, workshops, vont chercher à déclencher l’étincelle. En première, les élèves qui accrochent seront invités à des passages à l’école d’archi. Ils y rencontreront les étudiants. Et l’affaire s’affinera encore en terminale, pour engager la préparation au concours. Mais le soutien ne sera pas scolaire. « Notre objectif vise à leur apporter les éléments de culture. » Et à faire tomber les tabous et les freins que les élèves se mettent eux-mêmes, de par leur origine sociale.